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Sweetmemory

Un petit tour dans le vaste Monde, une pause dans une salle de spectacles, un détour par la cuisine ou auprès du sapin de Noël ... deux ou trois créations … Bienvenue chez moi , agréable visite, et n'hésitez surtout pas à laisser un commentaire. Pour être informés des articles récents, n’oubliez pas de vous inscrire. A bientôt.

DE L'EAU POUR LES ELEPHANTS

   

                                                         De l'eau pour les éléphants

 

Jacob doit devenir vétérinaire et, malgré la crise économique qui sévit (nous sommes en 1931), s’assurer un brillant avenir, mais sa vie prend brutalement un tour nouveau. Il se retrouve à la rue ; le hasard veut qu’il trouve refuge dans un cirque où ses talents vont être utiles. Ce cirque itinérant est dirigé par un homme à poigne, aussi fascinant que brutal et imprévisible, marié à une très charmante écuyère. Jacob va découvrir un monde à part, dur, cruel et solidaire.

 

Dans la pure lignée des grands films américains abordant le monde très fermé du cirque, ce film nous a bien plu.

Un vrai côté « old fashioned » très plaisant, qui colle au sujet, à l’époque reconstituée avec beaucoup de précisions ;  et qui nous replonge aussi dans cette atmosphère nostalgique des films d’antan : de vrais gentils, un vilain méchant, une jolie poupée aux rimmel et mise en plis à l’épreuve de toutes vicissitudes ! On s’attend à voir surgir Charlton Heston de sa tente, ou Cornel Wilde accroché à son trapèze !

Même sentiment pour le traitement du scénario, de la mise en scène ou de l’image, très policée.

Côté interprétation, nous avions quelques appréhensions concernant Robert PATTINSON, qu’allait donner l’échappé de « Twilight » dans ce luxueux mélo ? Et bien, il s’en sort vraiment bien, apportant jeunesse, candeur et charme à son personnage.

L’autre personnage masculin c’est l’étonnant Christoph WALTZ, décidemment abonné à ces rôles de sadique aux bonnes manières après le nazi de « Inglourious Basterds », le voici qui tyrannise tout un chapiteau ! Grandiose !

La touche féminine revient à Reese WITHERSPOON, fragile blondinette, un peu trop papillonnante, et pour le coup parfaitement démodée.

 

Une vraie bonne romance à l’ancienne, grandiose et prévisible, mais qui se laisse voir avec plaisir. Amateurs d’alliens, explosions ou courses de bolides s’abstenir !

 

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