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Sweetmemory

Un petit tour dans le vaste Monde, une pause dans une salle de spectacles, un détour par la cuisine ou auprès du sapin de Noël ... deux ou trois créations … Bienvenue chez moi , agréable visite, et n'hésitez surtout pas à laisser un commentaire. Pour être informés des articles récents, n’oubliez pas de vous inscrire. A bientôt.

LA CLEF

 La Clef











































1976 .... un crime ;  un antiquaire est assassiné, Michèle VARIN (Josiane BALASKO) mène l'enquête ....
2007 .... La vie tranquille d'Eric VINCENT (Guillaume CANET) va brusquement virer au cauchemar après avoir reçu un appel téléphonique d'un certain Joseph ARP (Jean ROCHEFORT). Marié, il ne souhaite pas s'embarrasser d'un enfant comme le désire tant Audrey, sa femme (Marie GILLAIN) ; peut-être est-ce parce qu'il n'a jamais connu son père, or l'occasion de régler ses vieux démons lui est offerte avec ce coup de fil surprenant, l'inconnu - Joseph Arp - dit détenir les cendres du père d'Eric et se propose de les lui remettre.
Toujours 2007 ... François MANERI (Thierry LHERMITTE), un détective privé en fin de course ... et de vie ... recherche sa propre fille !

Ce film est le troisième et dernier volet de la "saga trilogie policière" de Guillaume NICLOUX.

Commencée en 2002 par "Une Affaire privée" qui nous présentait le personnage du détective,
enchaînée  en 2003, avec "Cette femme-là", où nous rencontrions la femme commissaire de police, 
la trilogie s'achève en 2007 sur "La Clef", qui mèle les deux premiers protagonistes aux mésaventures de Guillaume CANET.

Impressions contradictoires au sujet de ce film ! 
Comme il arrive parfois pour un parfum, la note de tête contrarie la note de coeur ...
A la sortie de la projection, nous étions emballés, mais le débat aurait dû s'arrêter là !!! 
L'histoire est prenante, l'intrigue captivante et on assiste à d'excellents numéros d'acteurs, tous des valeurs sûres du cinéma français, toutes générations confondues .. 
Mais si on laisse décanter et qu'on gratte un peu, le scénario complexe devient confus, et perd en cohérence dans la mesure où certaines situations ne trouvent plus les explications qui s'imposaient de prime abord ! 
Le montage, la gestion des flash-backs, ne permettent pas une seconde d'inattention sinon la confusion devient totale.
Enfin, si le jeu des acteurs reste brillant, on en arrive à se demander si l'impression de naturel n'est pas tout bonnement due à une absence de mise en valeur des interprètes, filmés sans concession et résolument enlaidis (enfin, j'espère !!)  C'est la galerie des horreurs ! Même la fraîche Vanessa PARADIS, en "pute d'autoroute" n'a pas eu droit à l'indulgence .. que dire de Josiane BALASKO, ou de Marie GILLAIN, larmoyante d'un bout à l'autre du film ... même constat pour les hommes !!! 

Mais après tout, l'impression première est essentielle ; et nous restons sur le sentiement d'avoir passé un bon moment, d'avoir été embarqués dans une sombre aventure ; c'est ça l'essentiel, et retenons nous d'être trop cartésiens .. c'est le propre du spectateur de venir au cinéma pour qu'on lui raconte une histoire ...

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