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DJANGO UNCHAINED

par Dan SAUBION 5 Février 2013, 13:18 Billets d'où

                                    Django Unchained : affiche

Dans les états du Sud des Etats Unis, le vent de la Guerre de Sécession n'a pas encore tout balayé. C'est l'histoire d'un chasseur de primes d'origine allemande qui achète un esclave pour l'aider dans ses recherches ; lequel esclave n'a qu'une idée en tête, retrouver sa tendre épouse, de laquelle il a été séparé lors d'une vente.

 

Ca pourrait paraitre pas bien passionnant, conventionnel ou déjà vu .... mais .... MAIS ... c'est à la sauce TARANTINO ! Et ça, ça change tout !

Ca, ça donne une patate d'enfer à la sortie ; une envie de faire des claquettes sur le macadam, de retourner illico voir ce western qui ne ressemble à rien et qui rassemble tout ! 

 

Comme dans les vieilles bandes annonces des années cinquante, on pourrait nous promettre du sang, de la sueur, de l'amour et des larmes ... pas mal de baston, des litres d'hémoglobine, de la pétarade, de la rigolade ; des atrocités, quelques civilités, de vrais méchants, de faux gentils ...

 

Quel morceau ! Quel génie ! C'est jubilatoire (j'aurais pu dire jouissif !!) !

 

Ca démarre sur une petite musique qui sonne à la Elvis sur un paysage à la John FORD ... bientôt Ennio MORRICONE s'en mêle, apportant les looks et les cigarillos de Sergio LEONE ; mais Sam PECKINPAH n'est pas bien loin, en embuscade les colts à la main !!!! Du grand cinoche, j'vous dis !!! Du concentré, de l'extrait !!! On a même le clin d'œil Hitchcokien avec l'apparition of the réalisateur ! Je jubile !!!  

 

Bon, TARANTINO, c'est fait, c'est dit, c'est génial !

Passons à Herr Christoph WALTZ, Big Quentin lui donne encore un rôle sur mesure. Quelle classe, quelle présence !

Délivré de ses chaînes, Django, c'est Jamie FOXX, qui pique à EASTWOOD son impassibilité, mais ajoute un nouveau look à l'histoire du cowboy de cinéma.

Et il y a Leonardo DI CAPRIO, ignoble, immonde, immoral .... inimaginable !

Ou encore Samuel L.JACKSON, aussi fou que méconnaissable !

Il y a aussi la jolie Kelly WASHINGTON ; la cause de tout ce tumulte !

Et toute une brochette de grands redevenus obscurs qui soulignent l'hommage de TARANTINO au cinéma américain : Don JOHNSON, Franco NERO (OK, lui, il est italien ...), Russ TAMBLYN, Bruce DERN, Robert CARRADINE ....

 

Et puis il y a la musique .... les décors .... et toujours la virtuosité de Quentin TARANTINO, ses inventions, sa patte, son délire !! J'espère qu'il s'est autant amusé à tourner ce film que nous à le voir !

 

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